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Cérémonie du 8 mars 1914  au Monument d'Hurtebise
Cérémonie du 8 mars 1914 au Monument d'Hurtebise
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Le monument (détruit) d'hurtebise

Cérémonie du 8 mars 1914  au Monument d'Hurtebise
Cérémonie du 8 mars 1914 au Monument d'Hurtebise
Vestiges du monument d'Hurtebise, souvenir de la bataille de Craonne du 7 mars 1814
[Bouconville-vauclair] Vestige du monument d'Hurtebise
Vestiges du monument d'Hurtebise, souvenir de la bataille de Craonne du 7 mars 1814
Vestiges du monument d'hurtebise.
Représentation dessinée de la Bataille de Craonne de 1814; monument commémoratif et cartel de la fête du centenaire de la Bataille de Craonne au premier plan
Représentation dessinée de la Bataille de Craonne de 1814; monument commémoratif et cartel de la fête du centenaire de la Bataille de Craonne au premier plan
Cérémonie du 8 mars 1914  au Monument d'Hurtebise
Cérémonie du 8 mars 1914 au Monument d'Hurtebise

Le site historique d’Hurtebise, dont le nom évoque la violence des vents qui balaient le plateau, accueillait avant la guerre un monument construit vraisemblablement en 1904 en souvenir de la bataille de Craonne, le 7 mars 1814, qui opposa les soldats russes et les troupes de Napoléon.

Dessiné par l’architecte Georges Ermant alors sénateur-maire de Laon, le monument servira de cadre à une grandiose manifestation à l’occasion du centenaire de la bataille le dimanche 8 mars 1914.

Ce monument, un simple obélisque surmonté d’une étoile, constitué un point de repère pour l'artillerie et fut donc entièrement détruit dès les premiers combats en septembre 1914.
 

RD 18 - Chemin des Dames
02860 BOUCONVILLE-VAUCLAIR

[Aujourd’hui il ne reste aucune trace du monument]

Coordonnées GPS :
49°26'30.1"N 3°44'13.9"E

Accès libre

Aujourd’hui aucune trace de ce monument n’est visible. Son souvenir survit cependant dans le monument élevé en 1927 "à la vaillance de la jeunesse française", le Monument des Marie-Louise.

 

Citation : Quand les soldats français parte à l’assaut de la Caverne du Dragon le 25 juin 1917.
 

- « « le monument » qu’on prend, qu’on perd et qu’on reprend, comme s’il était toujours intact parmi ces cratères, comme si seulement un petit tas de pierres brisées indiquaient au moins qu’il se trouvait là. Il n’en subsiste rien qui ne soit de la poussière confondue, malaxée avec cette terre mille fois retournée, des cailloux broyés avec ceux que mille éruptions ont arrachés au socle de la falaise, avec des ossement réapparus. » (R.-G. Nobécourt, op. cit., page 264)

Source :
La Lettre du Chemin des Dames n°4 -avril 2004

Mémorial virtuel