Maurice Louis MIGNOT
Chasseur de 2ème classe - Armée française
Mort pour la France
Date du décès :
Commune du décès :
Chavignon
Circonstances du décès :
A la Carrière Montparnasse de Chavignon

État-civil
Nom :
MIGNOT
Prénom(s) :
Maurice Louis
Date de naissance :
Commune de naissance :
Pouillenay
Département ou province de naissance :
Côte-d'Or
Pays de naissance :
France
Domicilié à :
Bard-lès-Époisses (21)
Profession :
Cultivateur en 1916
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Nom du père :
MIGNOT
Prénom du père :
Ernest Paul
Nom de la mère :
BAUBY
Prénom de la mère :
Cécile Georgette Félicité
Service militaire
Armée :
Armée française
Grade :
Chasseur de 2ème classe
Régiment :
1er Bataillon de Chasseurs à pied
Classe :
1918
Lieu de recrutement (département) :
Côte-d'Or
Lieu de recrutement (Commune) :
Dijon
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Décoration(s) :
Croix de Guerre
Citation(s) :
Une citation
Matricule au Corps :
7006
Matricule au recrutement :
LM 368
Autre(s) information(s) militaire(s) :
Croix de Guerre avec étoile d'argent.
Engagé volontaire pour la durée de la guerre le 01/02/1916 à Dijon (21).
Engagé volontaire pour la durée de la guerre le 01/02/1916 à Dijon (21).
Pays recrutement :
France
Sépulture
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Information(s) sur le(s) précédent(s) lieu(x) d'inhumation :
Inhumé précédemment au cimetière de Condé-sur-Aisne (02), tombe 156
Décès
Date du décès :
Circonstances du décès :
A la Carrière Montparnasse de Chavignon
Cause officielle de la mort :
Tué à l'ennemi
Lieu du décès (Commune) :
Chavignon
Lieu du décès (Département) :
Aisne (02)
Date de transcription de l'acte de décès :
Lieu de transcription de l'acte de décés (Commune et département) :
Bard-lès-Époisses (Côte d'Or)
Autres informations
Mentionné sur le monument :
21 - Bard-lès-Époisses - Plaque commémorative mairie
21 - Bard-lès-Époisses - Plaque commémorative (église)
21 - Bard-lès-Époisses - Livre d'or du ministère des pensions
Informations complémentaires :
Exploitée depuis 1806, la carrière, située au lieu-dit Le bois d´Embron, produisait une pierre dure. Son nom semble dériver de l'auberge de Montparnasse, détruite au cours de la Première Guerre mondiale, qui occupait l'emplacement sis en face de l'entrée. Lors de la mobilisation, les galeries, invulnérables aux projectiles étant donnée leur profondeur, avaient été aménagées par les Allemands (électricité, défense, poste de secours, dépôt de munitions, centrale téléphonique, cuisine ...). De nombreux observatoires, qui joignaient les souterrains à la cote 198, surmontaient le site. La carrière pouvait contenir 10 000 hommes. Jusqu'en 1916, elle ne remplissait aucun rôle stratégique : en mars 1917, seules quelques compagnies s'y étaient abritées. Après l'offensive du 16 avril 1917, les entrées, exposées au sud, furent obstruées. Le site fut alors repris par le premier bataillon de chasseurs. Dès le mois de juillet 1917, les occupants (ennemis) reprirent les aménagements intérieurs. En octobre 1917, les alliés préparèrent une attaque afin de briser la guerre de position menée par les Allemands. La carrière Montparnasse ainsi que le fort de la Malmaison constituaient alors les deux pivots de la défense adverse, justifiant ainsi l'acharnement dont ils firent l'objet. La carrière, violemment attaquée par les alliés, eut alors à souffrir de multiples éboulements. L´ennemi ayant évacué ensuite la totalité du Chemin des Dames, les troupes françaises purent investir le site jusqu'en novembre 1918. Une maison isolée, habitée depuis 1870 et détruite par fait de guerre, jouxtait la carrière : elle fut reconstruite sur la route du Chemin des Dames.
- MILLION Thierry le 07/07/2019
- DUCARROZ Laurent le 24/08/2025