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C’est le 28 juillet 1914, après le rejet de l’ultimatum posé par l’empire austro-hongrois au royaume serbe le 25 juillet 1914, que l’Autrice-Hongrie déclare la guerre à la Serbie.
Le 23 juillet 1914 l’empire austro-hongrois adresse la note de Vienne au royaume serbe. Sur cette note figure un ultimatum qui se forme sous dix points comminatoires. Cela fait suite à l’attentat de Sarajevo qui a eu lieu quelques semaines auparavant. Sarajevo était le chef-lieu des provinces de Bosnie et d’Herzégovine qui ont été annexées par l’empire austro-hongrois.
Ce monument se situait près de la ferme de la Creute, sur un terrain cédé par le propriétaire de la ferme d’Hurtebise, M. Adam. Il a été construit en souvenir de la bataille de Craonne et est alors dédié aux Marie-Louise de 1814. Cette bataille a opposé les soldats russes et les troupes de Napoléon le 7 mars 1814.
Le fort de la Malmaison, parfois surnommé « Le Sacrifié » car ayant servi de terrain d’expérience pour tester de nouveaux explosifs à la mélinite quatre ans après sa construction, est déclassé en 1912 et vendu à M. Houdry, un entrepreneur de travaux public à Laon, afin d’en vendre les pierres.
En pleine révolution industrielle, l’Europe connait à la fin du XIXe siècle de nombreuses innovations technologiques, y compris dans le domaine de l’armement où l’obus torpille remplace peu à peu le boulet. En 1886, dans cette continuité, la mélinite est mise au point par le chimiste Eugène Turpin.
Après le traité de Francfort, la France décide de parer à une nouvelle invasion. En 1874, un plan de fortification est voté. Il conduit à la construction de 196 forts, 58 ouvrages et 278 batteries réparti sur 3 lignes de défenses. Le fort de la Malmaison est l’un d’eux.