Maurice HUBERT DE CASTEX
Commandant - Armée française
Mort pour la France
Date du décès :
Commune du décès :
Couvrelles
Circonstances du décès :
Mort des suites de blessures à l'Hôpital d'Evacuation N°18.
Grièvement blessé par le feu ennemi, atteint à la région abdominale et au bras droit, dans la tranchée de départ du ravin des Bovettes sur le Chemin des Dames au moment où son bataillon s'élançait à l'assaut.
Grièvement blessé par le feu ennemi, atteint à la région abdominale et au bras droit, dans la tranchée de départ du ravin des Bovettes sur le Chemin des Dames au moment où son bataillon s'élançait à l'assaut.
État-civil
Nom :
HUBERT DE CASTEX
Prénom(s) :
Maurice
Date de naissance :
Commune de naissance :
Nice
Département ou province de naissance :
Alpes-Maritimes
Pays de naissance :
France
Domicilié à :
Château de Caumont (27)
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Degré d'instruction :
Degré 5 : bachelier, licencié, etc. (avec indication de diplôme)
Formation/enseignement :
Saint-Cyrien promotion Alexandre III 1894-1896
Situation familiale :
Marié
Nom de jeune fille de l'épouse :
DE CONIAC
Prénom de l'épouse :
Jacqueline Louise Anne Marie Gaétane
Enfants :
2 enfants
Nom du père :
HUBERT DE CASTEX
Prénom du père :
Georges
Nom de la mère :
MATENAS
Prénom de la mère :
Sophie Adélaïde Hermine
Caractéristiques physiques :
Taille : 1m80
Service militaire
Armée :
Armée française
Grade :
Commandant
Régiment :
24ème Bataillon de Chasseurs alpins
Classe :
1895
Lieu de recrutement (département) :
Alpes-Maritimes
Lieu de recrutement (Commune) :
Nice
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Décoration(s) :
Croix de Guerre
Légion d'Honneur
Chevalier de Saint Stanislas (Russie)
Citation(s) :
Nommé Chevalier de la Légion d'Honneur le 14 juillet 1915 : " En congé de convalescence au moment de la déclaration de la guerre, a rejoint immédiatement son dépôt et pris le commandement d'une compagnie de Chasseurs Alpins. Blessé grièvement au bras par un éclat d'obus au combat du 27 août 1914. En janvier, encore mal guéri, a rejoint le front à l'Etat-Major d'une brigade et y a organisé successivement sur place deux secteurs difficiles et dangereux avec une activité et une intelligence de tout premier ordre."
Cité à l'Ordre de la IIe Armée le 25 août 1916: "Officier d'Etat-Major extrêmement actif et brave, qui , pendant le séjour de la brigade à Froid-Terre du 30 juin au 12 juillet 1916, a montré le plus absolu mépris du danger en faisant de jour et de nuit, sous les plus violents bombardements, des reconnaissances extrêmement importantes."
Cité à l'Ordre de la Xe Armée le 30 juin 1917: "A arrêté, grâce à son sang-froid et à ses habiles dispositions, à son curage et à son action personnelle, une attaque ennemie qui avait forcé nos premières lignes. A permis ainsi au commandement de monter une contre-attaque victorieuse."
"Officier d'élite, d'une bravoure admirable, sachant communiquer à ses chasseurs l'ardeur et l'enthousiasme qui l'animent. A été très grièvement blessé le 23 octobre 1917 dans la tranché de départ au moment où son bataillon s'élançait à l'assaut"
Le 3 décembre 1917, le 24e Bataillon de Chasseurs fut cité à l'Ordre du IIe Corps d'Armée pour lui-même et dans la personne de son ancien chef: - "Sous le commandement du chef de bataillon HUBERT DE CASTEX, tombé glorieusement au cours de l'action, a combattu le 23/10/1917 dans des conditions particulièrement difficiles, s'accrochant au terrain avec ténacité. A repris la marche en avant le 25 malgré les pertes lourdes, a atteint ses objectifs. A réalisé sur un front de 350 mètres une avance de 1000 mètres, s'est emparé de 4 lignes de tranchées, a capturé 8 mitrailleuses, 9 mortiers et 3 minenwerfers"
Cité à l'Ordre de la IIe Armée le 25 août 1916: "Officier d'Etat-Major extrêmement actif et brave, qui , pendant le séjour de la brigade à Froid-Terre du 30 juin au 12 juillet 1916, a montré le plus absolu mépris du danger en faisant de jour et de nuit, sous les plus violents bombardements, des reconnaissances extrêmement importantes."
Cité à l'Ordre de la Xe Armée le 30 juin 1917: "A arrêté, grâce à son sang-froid et à ses habiles dispositions, à son curage et à son action personnelle, une attaque ennemie qui avait forcé nos premières lignes. A permis ainsi au commandement de monter une contre-attaque victorieuse."
"Officier d'élite, d'une bravoure admirable, sachant communiquer à ses chasseurs l'ardeur et l'enthousiasme qui l'animent. A été très grièvement blessé le 23 octobre 1917 dans la tranché de départ au moment où son bataillon s'élançait à l'assaut"
Le 3 décembre 1917, le 24e Bataillon de Chasseurs fut cité à l'Ordre du IIe Corps d'Armée pour lui-même et dans la personne de son ancien chef: - "Sous le commandement du chef de bataillon HUBERT DE CASTEX, tombé glorieusement au cours de l'action, a combattu le 23/10/1917 dans des conditions particulièrement difficiles, s'accrochant au terrain avec ténacité. A repris la marche en avant le 25 malgré les pertes lourdes, a atteint ses objectifs. A réalisé sur un front de 350 mètres une avance de 1000 mètres, s'est emparé de 4 lignes de tranchées, a capturé 8 mitrailleuses, 9 mortiers et 3 minenwerfers"
Matricule au Corps :
855
Matricule au recrutement :
119
Autre(s) information(s) militaire(s) :
Elève à Saint-Cyr le 28 octobre 1894, promotion d'Alexandre III, Sous-Lieutenant au 24e Bataillon de Chasseurs, en 1896, Capitaine au 17RI le 27 mars 1911, se fit mettre dans la position de congé de trois ans.
Rentré au service sur sa demande dès 1913, il fut affecté au 14 Bataillon de Chasseurs et fit partie en 1914 de la portion principale au Maroc.
Affecté lors de la mobilisation au 54 Bataillon, il fit rapidement de la 9e Compagnie qui lui avait été confiée, une unité de première valeur. Il quitta avec elle Saint-Jean-de-Maurienne le 23 août, arriva dans les Vosges le 25 et à Mesnil-sur-Belvitte le 27 fut blessé alors qu'il organisait la défense d'une face du village.
Le capitaine fut évacué sur Bourges. A la sortie de l'hôpital, il fut chargé d'instruire le peloton de Saint-Cyriens du camp de La Valbonne. Incomplètement rétabli cependant, il rejoignit le front et fut attaché le 19 janvier 1915 à l'Etat-Major de la 119e Brigade.
Il participe à la défense de Verdun et à la suite il fut proposé pour le grade de Chef de Bataillon, obtenu à titre temporaire le 23 juillet 1916.
Affecté au 247 RI, il fut de suite chargé de diriger l'Ecole Divisionnaire d'Instruction, le 18 novembre il était appelé au commandement du 24e Bataillon de Chasseurs, qui était alors à Gerbépal. Il demeura dans la région de Gerardmer, occupa les tranchées du Reichsackerkopf en Alsace, passa à Soppe-le-Haut au mois de février 1917, revint dans les Vosges en mars, était à la fin de ce mois amené en Champagne, occupait les tranchées Omer-Pacha et du bois des Couleuvres , et enfin opéra dans la région de Soissons.
Rentré au service sur sa demande dès 1913, il fut affecté au 14 Bataillon de Chasseurs et fit partie en 1914 de la portion principale au Maroc.
Affecté lors de la mobilisation au 54 Bataillon, il fit rapidement de la 9e Compagnie qui lui avait été confiée, une unité de première valeur. Il quitta avec elle Saint-Jean-de-Maurienne le 23 août, arriva dans les Vosges le 25 et à Mesnil-sur-Belvitte le 27 fut blessé alors qu'il organisait la défense d'une face du village.
Le capitaine fut évacué sur Bourges. A la sortie de l'hôpital, il fut chargé d'instruire le peloton de Saint-Cyriens du camp de La Valbonne. Incomplètement rétabli cependant, il rejoignit le front et fut attaché le 19 janvier 1915 à l'Etat-Major de la 119e Brigade.
Il participe à la défense de Verdun et à la suite il fut proposé pour le grade de Chef de Bataillon, obtenu à titre temporaire le 23 juillet 1916.
Affecté au 247 RI, il fut de suite chargé de diriger l'Ecole Divisionnaire d'Instruction, le 18 novembre il était appelé au commandement du 24e Bataillon de Chasseurs, qui était alors à Gerbépal. Il demeura dans la région de Gerardmer, occupa les tranchées du Reichsackerkopf en Alsace, passa à Soppe-le-Haut au mois de février 1917, revint dans les Vosges en mars, était à la fin de ce mois amené en Champagne, occupait les tranchées Omer-Pacha et du bois des Couleuvres , et enfin opéra dans la région de Soissons.
Pays recrutement :
France
Sépulture
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Information(s) sur le(s) précédent(s) lieu(x) d'inhumation :
Initialement inhumé au cimetière militaire Saint Christophe à Soissons (02)
Décès
Date du décès :
Circonstances du décès :
Mort des suites de blessures à l'Hôpital d'Evacuation N°18.
Grièvement blessé par le feu ennemi, atteint à la région abdominale et au bras droit, dans la tranchée de départ du ravin des Bovettes sur le Chemin des Dames au moment où son bataillon s'élançait à l'assaut.
Grièvement blessé par le feu ennemi, atteint à la région abdominale et au bras droit, dans la tranchée de départ du ravin des Bovettes sur le Chemin des Dames au moment où son bataillon s'élançait à l'assaut.
Cause officielle de la mort :
Mort des suites de ses blessures de guerre
Lieu du décès (Commune) :
Couvrelles
Lieu du décès (Département) :
Aisne (02)
Date de transcription de l'acte de décès :
Lieu de transcription de l'acte de décés (Commune et département) :
Caumont (Eure)
Autres informations
Mentionné sur le monument :
06 - Nice - Livre d'or du ministère des pensions
06 - Nice - Monument aux Morts du quai Rauba Capeu
06 - Nice - Plaque commémorative 1914-1918 du lycée Masséna
27 - Caumont - Monument aux Morts
27 - Caumont - Livre d'or du ministère des pensions
56 - Guer - Livre d'or 1914-1918 de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr-l'École (actuel. Coëtquidan)
75 - Paris 08 - Livre d'or des Salons
75 - Paris 09 - Tableau d'Honneur Morts pour la France - Guerre de 1914-1918 (Publications La Fare, 1921)
Informations complémentaires :
Mémorialgenweb
- MILLION Thierry le 15/03/2015
- LEPAGE Mickael le 27/09/2020
- DUCARROZ Laurent le 28/07/2021
- DUCARROZ Laurent le 16/07/2023
- DUCARROZ Laurent le 31/10/2025
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