Gabriel Georges Isidore VERRIER
Capitaine - Armée française
Mort pour la France
Date du décès :
Commune du décès :
Terny-Sorny
Circonstances du décès :
Tué à l'ennemi à 4 heures du soir
État-civil
Nom :
VERRIER
Prénom(s) :
Gabriel Georges Isidore
Date de naissance :
Commune de naissance :
Paris 2e
Département ou province de naissance :
Seine
Pays de naissance :
France
Domicilié à :
Rue Auguste Bartholdi 75015 Paris et Rue Auber à Alger
Profession :
Militaire de carrière
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Formation/enseignement :
Saint-Cyrien promotion de "Bourbaki" 1897-1899
Situation familiale :
Marié
Nom de jeune fille de l'épouse :
WACQUEZ
Prénom de l'épouse :
Suzanne Louise
Nom du père :
VERRIER
Prénom du père :
Jean Gabriel
Date de décès du père :
Décédé au recrutement de son fils
Profession du père :
Marchand de vins
Nom de la mère :
BRENOT
Prénom de la mère :
Françoise
Autre(s) information(s) familiale(s) ou généalogique(s) :
Parents domiciliés à Neuilly.
Marié le 13/05/1909 à Alger.
Marié le 13/05/1909 à Alger.
Caractéristiques physiques :
Taille : 1m74
Service militaire
Armée :
Armée française
Grade :
Capitaine
Régiment :
8ème Régiment de Zouaves
Classe :
1897
Lieu de recrutement (département) :
Seine
Lieu de recrutement (Commune) :
Seine 2e Bureau
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Décoration(s) :
Croix de Guerre
Légion d'Honneur
Military Cross
Citation(s) :
Cité à l'Ordre de la 47e Division le 3 juillet 1915: "Mis à la disposition de l'Etat-Major d'un Brigade pendant la période de la préparation et l'exécution d'une attaque, a fait preuve de très brillantes qualités d'Officier d'Etat-Major: activité, initiative, mépris du danger. A effectué de nombreuses reconnaissances sur les positions avancées pour renseigner le commandement."
Cité à l'Ordre de l'Armée le 1er novembre 1918: "Attaché comme agent de liaison à l'armée britannique a demandé avec insistance à prendre un commandement au front. Nommé au 8e Zouaves et détaché temporairement à la brigade, a assuré pendant trois jours un service de reconnaissance dangereux. Officier d'une rare énergie et d'un courage exemplaire, a été mortellement blessé le 8 septembre 1918 au moment où il prenait les ordres de son commandant de brigade."
Cité à l'Ordre de l'Armée le 1er novembre 1918: "Attaché comme agent de liaison à l'armée britannique a demandé avec insistance à prendre un commandement au front. Nommé au 8e Zouaves et détaché temporairement à la brigade, a assuré pendant trois jours un service de reconnaissance dangereux. Officier d'une rare énergie et d'un courage exemplaire, a été mortellement blessé le 8 septembre 1918 au moment où il prenait les ordres de son commandant de brigade."
Matricule au recrutement :
2476
Autre(s) information(s) militaire(s) :
Elève à Saint-Cyr le 28 octobre 1897, promotion de Bourbaki. Sous-Lieutenant au 1er Etranger en 1899, il fit la campagne à Madagascar de 1902 à1906 comme officier de renseignement et de commandant de secteur, et fut décoré de la Légion d'Honneur le 12 juillet 1906. Dans la région de Casablanca, il prit part à tous les combat livrés du 7 août 1907 au 16 mai 1908 et mérita une citation à l'Ordre du Corps de Débarquement pour le sang-froid et l'habileté déployés le 8 mars 1908 dans le commandement de sa section sur une position objet d'attaques violentes et répétées.
Passé au 3e Régiment de Tirailleurs Algériens en 1912, le Lieutenant VERRIER opéra à nouveau dans la région de Casablanca, fut nommé Capitaine le 24 septembre 1912, breveté d'Etat-Major en 1913 et employé comme stagiaire au Gouvernement Militaire de Paris.
Attaché au bureau de la défense du Camp Retranché de Paris lors de la mobilisation, il s'y fit apprécier, passa le 28 août à l'Etat-Major de la Zone Sud, puis le 27 décembre à l'Etat-Major du détachement d'Armée des Vosges.
VERRIER sut se rendre utile partout, remplissant entre-temps d'une façon remarquée les missions extérieures qui lui furent confiées sur la ligne de feu. Il prit part aux affaires de la côte 425, de Steinbach et d'Ammerzwiller (janvier 1915), de La Chapelotte, de la côte 307 et du Sudel, du Reichsackerkopf et du Sillackerkopf, enfin aux opérations du Reichsackerkopf et du Linge.
Désigné pour l'Etat-Major de la Xe Armée le 27 décembre 1915, le Capitaine VERRIER rejoignit le 10 janvier 1916 et fut chargé des fonctions d'Officier de liaison avec la 1er Armée britannique et affecté définitivement à la Mission française le 5 mars. Il participa aux opérations dans la région de Lens en 1917, et la rosette de la Légion d'Honneur lui fut décerné le 1er octobre.
Nommé au commandement d'un Bataillon du 8e Régiment de Marche de Zouaves le 25 août 1918, il fut détaché à l'Etat-Major de la 2e brigade de la 1er Division Marocaine et dans ses fonctions il fut grièvement atteint et succomba le 8 septembre à seize heure à Terny-Sorny.
Médaille coloniale agrafe "Sahara".
Chevalier de l'Ordre de l'Étoile d'Anjouan.
Médaille du Maroc agrafe "Casablanca".
Chevalier de la Légion d'Honneur 12/07/1906.
Officier de la Légion d'Honneur 01/10/1917.
Croix de Guerre étoile d'argent.
Chevalier de l'Ordre de l'Aigle Rouge (Prusse).
Passé au 3e Régiment de Tirailleurs Algériens en 1912, le Lieutenant VERRIER opéra à nouveau dans la région de Casablanca, fut nommé Capitaine le 24 septembre 1912, breveté d'Etat-Major en 1913 et employé comme stagiaire au Gouvernement Militaire de Paris.
Attaché au bureau de la défense du Camp Retranché de Paris lors de la mobilisation, il s'y fit apprécier, passa le 28 août à l'Etat-Major de la Zone Sud, puis le 27 décembre à l'Etat-Major du détachement d'Armée des Vosges.
VERRIER sut se rendre utile partout, remplissant entre-temps d'une façon remarquée les missions extérieures qui lui furent confiées sur la ligne de feu. Il prit part aux affaires de la côte 425, de Steinbach et d'Ammerzwiller (janvier 1915), de La Chapelotte, de la côte 307 et du Sudel, du Reichsackerkopf et du Sillackerkopf, enfin aux opérations du Reichsackerkopf et du Linge.
Désigné pour l'Etat-Major de la Xe Armée le 27 décembre 1915, le Capitaine VERRIER rejoignit le 10 janvier 1916 et fut chargé des fonctions d'Officier de liaison avec la 1er Armée britannique et affecté définitivement à la Mission française le 5 mars. Il participa aux opérations dans la région de Lens en 1917, et la rosette de la Légion d'Honneur lui fut décerné le 1er octobre.
Nommé au commandement d'un Bataillon du 8e Régiment de Marche de Zouaves le 25 août 1918, il fut détaché à l'Etat-Major de la 2e brigade de la 1er Division Marocaine et dans ses fonctions il fut grièvement atteint et succomba le 8 septembre à seize heure à Terny-Sorny.
Médaille coloniale agrafe "Sahara".
Chevalier de l'Ordre de l'Étoile d'Anjouan.
Médaille du Maroc agrafe "Casablanca".
Chevalier de la Légion d'Honneur 12/07/1906.
Officier de la Légion d'Honneur 01/10/1917.
Croix de Guerre étoile d'argent.
Chevalier de l'Ordre de l'Aigle Rouge (Prusse).
Pays recrutement :
France
Sépulture
Lieu d'inhumation (département ou province) :
Inconnu
Lieu d'inhumation (pays) :
Inconnu
Voir plus
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Type de sépulture :
Sans sépulture
Décès
Date du décès :
Circonstances du décès :
Tué à l'ennemi à 4 heures du soir
Cause officielle de la mort :
Tué à l'ennemi
Lieu du décès (Commune) :
Terny-Sorny
Lieu du décès (Département) :
Aisne (02)
Date de transcription de l'acte de décès :
Lieu de transcription de l'acte de décés (Commune et département) :
Neuilly sur Seine - Seine numéro du registre d'état civil 4305-40
Autres informations
Mentionné sur le monument :
56 - Guer - Livre d'or 1914-1918 de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr-l'École (actuel. Coëtquidan)
92 - Neuilly-sur-Seine - Livre d'or du ministère des pensions
Informations complémentaires :
Acte de naissance page 9/11.
- MILLION Thierry le 16/08/2009
- DUCARROZ Laurent le 30/05/2024
- DUCARROZ Laurent le 20/12/2025
- LEMADRE Sylvain le 28/01/2026
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